1) protéger et conserver le produit,
2) transporter et permettre un stockage et une mise en rayon rapides,
3) informer le client (traçabilité, DLC…),
mais il sert aussi à : promouvoir, faciliter l’usage, garantir l’inviolabilité avant achat et préserver l’environnement (un déchet d’emballage doit être valorisable, c’est l’écoconception). Les fabricants, malgré une évidente bonne volonté écologique, hésitent donc à se passer de l’emballage qui leur a fait gagner des parts de marché, d’autant plus que leurs concurrents pourraient les récupérer.

Les emballages inutiles (suremballages) coûtent cher au consommateur, parfois plus que les produits eux-mêmes ; sans compter qu’il faut y ajouter le coût du tri et du recyclage. Les consommateurs peuvent choisir de ne plus acheter ce type d’articles. Les fournisseurs seront d’autant plus sensibles à l’argument que les ventes baisseront.
Dans l’immédiat, ils peuvent aussi laisser les emballages inutiles à la caisse !
En effet, à titre encore expérimental, cette nouvelle mesure vient d'être lancée chez Auchan, Carrefour, Casino et Système U… Outre le geste ecocitoyen, cela risque de sensibiliser les autres consommateurs, responsabiliser les distributeurs et aussi les marques face à ce gaspillage.

Cependant, dans certains cas un suremballage carton sur un tube par exemple est-il moins écologique qu’un tube « airless » non suremballé mais bien plus riche en matière plastique ou aluminium ?
Des progrès restent donc encore à faire